jeudi 31 janvier 2008

Octogesimo secundo (82)

Punta Rasa s'est terminée
par une fricassée que j'ai faite
hier soir chez César


Ce soir, je suis à mon dernier soir ici à San Clemente. Départ demain pour Buenos Aires demain matin. Cinq petites heures seulement... pas trop compliqué. On est endurci maintenant.

Je suis attendu chez César bien entendu pour 10 heures. C'est l'heure finit de travailler tous les soirs. Noubliez pas pourquoi : à cause de la siesta qui commence à midi et se termine à 18h.



Le Cheroga
Seule Zone WI FI

A ce que je vois, la rue sera piétionnère ce soir. Les garçons de table s'affairent à ajouter tables et chaises dans la rue. C'est vraiment l'été... Il y aura cohue ici, vous ne pouvez vous imaginez... San Clemente est une ville de 11 000 habitants. Ça doit monter à 50-60 000 personnes l'été. On a juste à se fier au monde qu'il y a sur la plage.




Je ne sais pas trop pourquoi, mais les garçons de table n'arrêtaient pas de me taquiner... Ce matin, ils m'attendaient et m'offraient un coke. Ils étaient tous rassemblés en arrière du bar et ils pointaient tous du doigt la même bouteille de coke toute la gang... Ils devaient certainement rire de ma mauvaise habitude de prendre trop d'eau minérale.

N'empêche que vous n'auriez pas la moitié de ce blog n'eût été de cet endroit.




Pendant que j'y pense
Saviez-vous que...

Un hamburger all dressed, c'est quoi ici ?

Réponse

Pain, viande, tranche de fromage, laitue
et
un oeuf au miroir sur tout ça
avant de le refermer

Moutarde et ketchup connus
Pas la relish

Octogesimo primero



Sur cette photo aérienne vous apercevez San Clemente
La Porte de la Côte Atlantique
Voyez plus bas sur la carte pour mieux vous situer


Une pointe rasée...
c'est une pointe rasée
Qu'est-ce que je vais montrer ?

Pis le soleil s'est couché dans les nuages
Maudit que ça va mal !
Qu'est-ce que je vais montrer ?

Une chance que j'ai suivi les cours
de photographie de Snorow à New York

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Bon.... on commence maudite ma......rde

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En s'en allant, qu'est-ce que je regardais donc ?
Les ballons ? Ben non voyons donc...
Le ballon ? hum...non...

Ah ! je me souviens...

Les poneys... oui, oui les poneys.
Ils font faire des tours de poneys sur la plage

Une chance que je m'en suis souvenu
J'aurais passé pour un beau là !




Pas trop fatigué du voyage de 8 kilomètres

en camion militaire ? Svp...


Quand tu «muffes» une photo
Tu essaies de la présenter comme une photo romantique
comme si tu l'avais «blurré» toi-même
(Premier cours de Snorow en photographie à New York)

Les marées parfois surprenantes peuvent
détremper le chemin pour longtemps
Les gros pneus du camion militaire sont parfaits pour la job
ils peuvent aller dans n'importe lequel ghetto (hi...hi)

Pensez à ceux qui vont se prendre les foufounes là !
Les pneus du camion militaire sont plus dangereux
que les marées, je pense...

L'autre bord... L'Uruguay

Une autre photo romantique selon l'enseignement de Snorow

Son deuxième enseignement
c'est d'en mettre un peu partout dans le diaporama
Et il disait dans ses cours pour appuyer son principe :
« Comment voulez-vous qu'ils s'endorment autrement ?
« Ce sont des ASSEZPLATES Oui ? ou Non ? »

Que pouvions-nous réfuter à cet argument massu ?



C'est dans le rasé ça...

Quelqu'un pour m'obstiner ?


Le v'là le maudit camion militaire


Eux autres, ce sont deux militaires en vacances




(Troisième cours de Snorow en photographie à New York)


« Mettez-en des claires des fois, batèche ! Ils ne reviendront plus sinon...»

Que pouvions-nous réfuter à cet argument massu ?







Dans cette fameuse pointe, tout est «jammé» ensemble...
Pis ça ne paraît pas
Les Termas Marinas
Le Mundo Marino
Punta Rasa
Le Phare qui est tout prêt des Termas Marinas.
Lui je lui en veux : il ne fonctionnait pas quand moi je fonctionnais






Avez-vous remarqué à quel point il est Snorow ?
Il a même fait exprès pour ne pas mettre de «n» dans son nom...
Mais on le reconnaît...
Il a beau écrire qu'il n'a jamais été ici à Punta Rasa...
On le reconnaît...

Bizarre ce Snorow...

Les maréees passent sur son message
Rien ne s'efface
Il voulait être vraiment certain
qu'on sache qu'il n'avait jamais été là

Qu'en pensez-vous ?

Toute bonne chose a une faim !

Sniff...Sniff...




Dernier enseignement en photographie de Snorow
dans son cours à New York

À la fin d'une présentation,
quand le monde se réveille et qu'il oublie d'applaudir,
fais semblant d'être glorieux, d'être «winner».

Ça va les influencer positivement et ils diront à tous les autres
qui ne sont pas venus que le show était bon.


«Après tout, disait-il, pensez-vous qu'ils sont intéressés
à aller dire à leurs amis
qu'ils ont jeté de l'argent à l'eau
en allant vous voir ?

Qui aime dire qu'il a jeté de l'argent à l'eau ?


Faites les Winners
Tout sera Tiguidou...»

Que pouvions-nous réfuter à cet argument massu ?




mardi 29 janvier 2008

Octogesimo (80)

Le canif à maman

Merci maman… je viens d’ouvrir ma deuxième bière du voyage grâce à ton canif. Il n’y avait rien dans l’apartement de Patricia pour ce faire.

Je t’entends déjà répondre : « Avoir su que ça aurait été utile pour une bière, je ne te l’aurais pas donné…»

Si elle peut parler comme ça à son gars, c’est qu’elle le connaît bien… Il lui ressemble tellement qu’il continuera toujours de faire à sa tête…

Un peu de Bélier dans le sang peut-être ? Ça on ne le saura jamais parce que maman ne se souvient pas à quelle heure je suis né… J’étais tellement beau qu’elle ne se souvient même pas de mon heure d’arrivée sur cette planète. Disons. Vous voyez, ça n’a pas changé (hum ! faudrait en parler de ça au Lionnes du Parc de Procréation pour voir (voir article précédent)).

Toujours est-elle que ma mère, c’est une très grande amatrice de la nature, des pique niques, de la pêche… Mais pas juste amatrice, que dis-je, experte.

Vous voulez lui faire plaisir ? Proposez-lui d’aller sur le St-Maurice en chaloupe à la hauteur de Mékinac… ou sur un lac dans la Mauricie…

Vous avez des doutes concernant le fait que j’affirme qu’elle est experte ? Eh bien en voici une belle preuve qu’elle ne me pardonnera jamais d’avoir publié ?

Maman me disait que dans le sillon de la narine entre la peau du nez et de la joue, le corps fabrique et accumule du gras. Si tu pinces suffisamment cet endroit, tu auras assez de gras pour en étendre sur la fin de ta ligne. Ça attire les poissons selon elle.

Tenez-vous avec ma mère et vous n’aurez plus jamais besoin de regarder des émissions spécialisées sur la pêche.



Mais on parlait du canif… Bien oui, maman m’a donné son canif, il y a bien longtemps…Je crois que je n,ai pas de preuve à vous donner… Voyez par vous-mêmes. Il était gravé aux noms d’Évangéline et de Suzanne.

Il a toujours servi pour autre chose que la bière, bien entendu. Si vous saviez combien de carottes et de concombres qu'il a épluchés sur le pouce pendant ses périgrinations en Argentine ! Combien de salamis enveloppés comme des grosses saucisses il a taillardés ! J'étais toujours regardé comme un extra-terrestre parce que les argentins mangent peu de légumes... Imaginez maintenant que ce soit sur un banc de parc ! Mais ils promènent avec eux toujours leur thermos d'eau chaude, leur contenant d'herbes Maté et leur tasse avec leur leur paille métallique filtrante.

Maman est experte en voyage aussi…. Les lecteurs assidus connaissent déjà les conseils qu’elle me donnait parce qu’ils ont été décrits au début de ce blog : faire un tour de ville vite pour tout connaître vite d’une ville et s’orienter ensuite, aller prendre un verre au Bar de l’hôtel le plus chic de la ville.

Eh bien, imaginez qu’elle m’a prêté un petit oreiller gonflable qui fait aussi un sac lorsqu’il n’est pas utilisé. Cré maman, il n’y a que toi pour penser à ces choses si pratiques.

Mais le plus important, vraiment le plus important qu’elle nous a donné, c’est cet entregent qui nous aide beaucoup dans nos relations avec les personnes que l’on visite…

Merci Maman

lundi 28 janvier 2008

Septuagesimo nono (79)

Mon dédain en a pris un coup !

Je ne veux pas vous écoeurer outre mesure... Je vous ai assez montré de salles de bain infectes , d'urinoirs dégeu, de boucheries où il y a plus de mouches que de clients, de rues remplies de déchets...

Quand tu es né dedans --- façon de parler parce que les Argentins sont très propres, et je n'arrive pas à m'expliquer justement un tel écart entre le peuple et le terroir--- quand tu es né dedans donc, tu as développé aisément la tolérance à cet environnement, ce qui est loin d'être mon cas.

Je vais donc passer outre ce que j'ai vécu ces derniers jours. Ce n'est pas le plus dramatique, mais maudit ça s'ajoute tout le temps.

Mais je désirais tout simplement dire que j'ai de difficulté à endurer tout ça.... Je ne m'habitue pas... Au contraire, mes sens sont aiguisés et exarcerbés même si bien qu'ils sont à l'affût de la moindre pecadille...

Même si je ne m'habitue pas, au contraire, je suis plus dédaigneux que jamais (Déborah va être contente de ça---elle qui est si propre), j'ai même développé des mécanismes pour me protéger. Imaginez où j'en suis rendu !

Ainsi, j'ai appris...

• à ne pas regarder là où il ne faut pas regarder,
• à ne pas respirer là où les odeurs sont plus nauséabondes que bonnes,
• à faire vite les choses à faire (pas de Sélection du Reader's Digest)

Peut-être est-ce un signe que je serai milliardaire et que je serai comme Howard Hughes qui portait toujours des gants et qui voyait ses invités à travers une baie vitrée. Ils devaient bien entendu se laver les mains dès leur entrée dans le domaine de Hugues.


Les Vieux Lions de Mer
et le
Parc de la Procréation


J'avais oublié de vous dire ça...
La Guide nous l'a dit

Pas aussi romancé que moi
J'en conviens



Dans tout le parc des Lions de Mer, que ce soit à la Péninsule de Valdès ou à Ushuaia, (incidemment même les Argentins mettaient leurs mouchoirs sur leur nez tellement ça sentait le dédain (hi...hi)--- j'avais oublié de vous dire ça)....

Donc dans tout le parc, disais-je, il y a des mâles jeunes, bien constitués ou membrés pour le peu qu'ils en ont (je parle ici de la quantité de membres )... D'autres mâles sont plus âgés, ils ont vu neiger, façon de parler.

Arrivent un temps où les mâles plus âgés se font repousser par les femelles qu'ils courtisent. Ils ne « poignent plus » auprès de ces dames. Et les plus jeunes mâles appuient les résistances des femelles et chassent progressivement les vieux «Schnocks» dans un territoire qui leur est imparti à eux seuls, en dehors de la gang, de la crowd, des belles poupounes... Ils doivent demeurer là et laisser le parc de procréation tranquille. On peut dire «Parc de récréation» aussi, on le droit de le dire je le pense.

Quand aux femelles âgées qui ne sont plus en mesure de procréer, elles aussi auront droit d'aller au Parc de l'Age d'Or. Est-ce que l'équivalent chez les humains, ce serait le CHSLD ? La guide ne nous en a pas parlé....

J'ai vu des Vieux Schnocks de Lions de Mer avec des jumelles; ils regardaient les poupounes Lionnes dans le Parc de la procréation....



Équation qui explique la différence
donc différentielle, non ?


Je vous ai déjà expliqué que la pyramide des âges est tellement différente par rapport au Québec: il y a tellement de jeunes ici, c'est incroyable... Sur 10 personnes croisées, vous en voyez 2 au-dessus de 50 ans, 3 entre 30 et 50 ans et 5 entre 1 et 29 ans.

Les variables de mon équation sont donc les suivantes: 1) la pyramide des âges 2) la plage et le soleil 3) tenues legères et fesses grillées

Si vous additionnez ces trois ingrédients, vous ne pensez qu'au Parc de la Procréation si vous êtes un Vieux Schnocks de Lion de Mer... Chez les Humains, il paraît qu'ils appelent ça le Démon du Midi. C'est un mes tchums Lions qui m'a dit ça...


J'ai déménagé aujourd'hui
Je suis parti d'un apart à César
pour un apart à Patricia sa femme



Regardez comment c'est barricadé... C'était juste en face de l'apart de César. ah pis vous êtes chanceux parce que les persiennes du rez-de-chaussée sont ouvertes au trois quarts.

C'était du monde qui retournait à la maison... Il ventait trop et c'était gris. Les Argentins sont toujours en grand nombre. Pour approcher la fille, il faut approcher la famille. Pas pire sytème dans le fond...

Ah ! vue sur la mer chez Patricia



En sortant de l'apart de Patricia, on vend dans l'entrée d'un restaurant du..?
Non pas du Prosciuto... on ne dit jamais ça ici
On dit du Jamon Crudo ?

Du jambon crû...






Ciao

dimanche 27 janvier 2008

Septuagesimo octavo

Table des matières

1 - Saviez-vous que ...

2- Changement de plan



1 - Saviez-vous que ...


a) les Argentins ne mangent pas de porc. Dans un PARILLA (prononcez Parisha) offert dans un restaurant, c'est-à-dire un Bar-B-Q à prix fixe, on apportera à votre table sur un bouca extrêment chaud que vous laisserez à côté de votre table... des bouts de boudins, des bouts de saucisses merguès, des côlettes de boeuf, des pièces de viande comme de la ronde (lomo) et des cuisses et poitrines de poulet . Le tout a été cuit sur des gigantesques poêles Bar-B-Q construits tout en brique.

Parce qu'ils ne mangent pas de porc, leurs cotelettes sont dures merci... Ce n'est pas nos petits Baby Back Ribs.

Les Argentins connaissent très peu les sauces d'accompagnement aux viandes.

Imaginez le soir ce que ça sent dans les rues ! La boucane de charcoal...

b) J'ai vu un couple se verser du Maté de leur thermos en regardant une vitrine. J'en ai vu d'autres dans l'auto, à la plage, c'est effrayant... Un Argentin sur deux a son thermos en dessous du bras.... Oui j'exagère mais pas tant que ça...

Lui il était seul dans sa très petite galerie à la hauteur de la rue. Je lui ai demandé la permission... le kit est là : le thermos d'eau bouillante, le contenant des herbes, le contenant de sucre, la tasse et la paille en métal qui filtre les herbes quand on boit... Tbnk que ça fait du stock à traîner.


2 - Changement de plan ...

En arrivant ici, j'avais vraiment le trou de cul en-dessous du bras après tout ce voyage de bus.... On m'a demandé ce que je ferais d'autant plus que j'annoncais à tout le monde que Rio pis son Carnaval je l'avais loin à 1000 $ par jour. Je voulais mettre l'ancre.... vous vous souvenez...

Ben là... ce n'est pas finalisé mais j'irais en Uruguay pour l'instant. Une bonne amie Uruguayenne à moi de Shawinigan (ex-femme de ministre....tsé veu dire) est supposé de me faire un GROS NÉRAIRE. En effet, quand on voyage, on ne fait pas des TI NÉRAIRES.

Pis en revenant, si j'ai le coeur à l'autobus,,,, je partirais de Buenos aires et je ferais : Entre Rios, Rosario, Cordoba, San Juan et Mendoza pis tant mieux si on peut aller au Chili à Santiago et ValParaiso.

Advienne que pourri comme dirait Victor-Alexis...


samedi 26 janvier 2008

Septuagesimo sexto y septimo (76 et 77)

Les Argentins sont vraiment
dans leurs grandes vacances

Pis va falloir que je déclutche moi aussi


La plage est bondée de monde. Je ne peux pas dire « noire de monde », il n’y en a pas de noirs. Dommage pour ceux et celles qui aiment ça crépu.

Janvier et février corespondent à Juillet et Août en Amérique du Nord. Les écoles sont fermées et la famille est en vacances.

A San Clemente de Tuju, il n'y a pas de touriste.... Je suis le seul surtout avec une petite veste ! Mais les prix sont élevés, il va sans dire et c'est normal.
Le grand-papa qui joue à la plage avec son petit à un jeu qui ressemble à la pétanque, le bon monsieur de 68 ans qui flatte doucement le dos de sa femme en prenant leur café au Cheroga... C'est tellement beau de voir les intentions de ce monsieur.

Enfin l'énorme multitude qui traîne le thermos pour l'eau chaude, le contenant Tupperware pour les herbes Mate, la petite tasse spéciale avec la petite pipe de succion.... Dans le fond, c'est vraiment du stock ce beuvrage...

Pipe à Hash et Maté

Comme dit Victor, ça a un goût de foin (fraîchement coupé, disons qu'on va leur donner ça, et on leur donne beaucoup là ). Mais l'emballement qu'ils ont ont me fait penser que ça dépasse le goût comme tel du beuvrage. Il y a un rituel de préparation, un rituel de partage de la tasse ou du liquide qui me fait penser aux rituels de la pipe à hash dans le fond. C'est juste s'ils ne font pas tout ça à genoux. Oui, j'exagère mais beaucoup car ils portent une valeur affective très élevée au foin, oups maté. Ça ressemble au thé des Japonais même si je ne suis jamais allé au Japon (mais j'ai vu des films maudite ma_______ade)

Remboursement de mes billets d'avion

Ces billets d'une valeur de 560 $ avaient été achetés à Ushuaia pour me permettre d'aller et de venir de Buenos aires à rio de Janeiro pour la période du Carnaval. Mais quand j'ai appris que ça me coûterait 3 200 $ en frais d'hôtel et de billets de spectacles, j'ai déclutché.

J'ai donc appelé la compagnie Aerolineas Argetina pour me faire rembourser mes billets. On m'informe que j'ai une pénalité de 50 $ et que si je veux me faire rembourser, il faut que je retourne là où j'ai acheté mes billets... soit Ushuaia, 2500 km plus bas qu'où je suis (San Clemente), soit 44 heures d'autobus pour m'y rendre avec un coût d'environ 150 $ Cd et le même traitement pour revenir.

La Medame a écouté ma doléance et elle est allé voir son boss... Solution, je peux me présenter au CHIÈGE CHOSIAL à Buenos Aires pour réclamer mon dû. C'est dire 4 heures d,étaubus plus le coucher là-bas... TSÉ VEU DIRE.

J'ai écrit au service à la clientèle qui me répondra quand je serai mort. Je leur suggère un mode original de remboursement: ils facturent tout de suite la pénalité sur la carte de crédit. Quant à la transaction initiale, ils la renversent ( on s'entend, renverser veut dire annuler ---faire au débit ce que tu avais fait au crédit).

Je leur ai écrit hier et je n'ai pas de nouvelles. Vous savez, les siestas peuvent être longues ici.

Les nerfs, les nerfs
Les fameux 44 heures dans les étaubus m'ont donné la grippe. Je suis arrivé à San Clemente «magané» par les autobus et la grippe.

J'ai décidé de mettre l'ancre pour l'instant. Je suis fatigué de courir «calisse» dans mes vacances. Ça fait 5 jours que je suis arrivé et c'est la première fois que je vais à la plage aujourd'hui tellement il y a toujours des trucs à faire.

Vous n'aurez pas de beaux plans de voyages pour l'instant. L'ORTEIL DANS LE SABLE conduira toutes mes décisions. Et, bizarrement, je devrais fuir la place parce qu'elle coûte cher à cause des vacances justement. Il m'en coûte 100 pesos par jour (33 $) pour être dans l'appartement de César et Patricia. Mais l'hôtel où j'étais en fin décembre et début janvier qui me demandait 40 pesos par jour est toujours complet maintenant et à quel prix.


Parade gaucho !

Et oui ! Nous avons eu droit à une parade Gaucho hier soir.... Full de Gauchos avec leurs chevaux... Dommage ma caméra était disponible, mais je n'étais pas encore assez habile pour prendre des photos dans la nuit.

Disons qu'ils n'avaient pas l'air pauvres... et qu'ils étaient fiers de projeter cette image.




Petite devinette les amis...

Dans l'apart, lorsque je prends ma douche
qui est dans le coin et verse son eau sur le drain
Pensez-vous que l'eau s'étend partout ?
(Voir réponse après l'image)


Réponse : oui... sti !
Surtout que le drain n'est pas fort
Il y a de l'eau jusqu'à l'entrée de la chambre de bain

Quand tu appliques le squegee, le plancher reste tou trempe.

Tu passes le petit tapis... pis ça change rien
sauf que le petit tapis à marde reste mouillé des jours et des jours...

Le Ministères des Affaires Étragères ne parle jamais de ça...

Ciao mes bons ami(e)s
Ne vous attendez pas à grand chose de moi
OPÉRATION ORTEIL DANS LE SABLE

Et, avec ma nouvelle caméra, je crains le sable de plage

Ciao


mercredi 23 janvier 2008

Septuagesimo quinto (75)

On nous écoute, on nous lit et on ose nous critiquer...


Je vous dit que la danseuse Shamane de son prénom Gala que vous avez pu apercevoir dans le blog du Jour de l'An ne m'a pas ménagé dans ses critiques â propos de la petite veste qui me rapporte des dividendes (voir une couple de jours avant pour les curieux). J'affirme que cette petite veste fait un peu «Gaucho». Entendez un vrai comboy qui garde son bétail soit à st-Tite ou au Texas. Et les Argentins aiment la culture Gaucho en général.

Lisez son commentaire : les Gaucho sont pauvres, pis tu fais juste ça pour le show... Pour être certaine d'être lue, elle a même utilisé un traducteur automatque de l'espagnol vers l'anglais.

C'est vrai que je fais un show.... pis il me rapporte...C'est loin de faire l'unaminité le sujet de la pauvreté des Gauchos : plusieurs m'ont dit que leur richesse, c'était leur terre et le bétail évidemment... En tout cas plus riche qu'un journaliste... L'incident est clos.


Vous voyez, même les journalistes nous épient. Je vous l'avais déjà dit qu'il y avait des millions de personnes qui lisaient ce blog, le meilleur de tous les temps. J'espère qu'il n'y en aura pas un sapristi pour critiquer cette affirmation... Ce serait plus qu'Ushuaia, ce serai le Bout du Bout. Parlant d'Ushuaia, j'ai vidé ma caméra et je vous ivre en vrac les quelques images qui me restaient du Bout du Bout. Peut-être les ai-je déjà publié, alors passé vite à ma collection : les affiches sur les Etau Bus.

Dans le port














Sur la main




Ma collection d'Étau Bus (suite)




Une place bizarre avant d'arriver à Mar del Plata
Perdue dans un champs quelconque


Pas pire pour montrer qu'ils sont vite
Serait bon pour Poste Canada


Dans un sapristi de locutorio à la m...ade
Regardez les touches usées qu'on ne voit vraiment plus rien

Annonce des bains thermiques à San Clemente
J'y suis allé





Sur la main à Mar del Plata en attendant mon Combi pour San Clemente

Combi=véhicule 20 places qui fait plus directement un trajet
qu'un étau bus (ne pisse pas à tous les poteaux)
ou qu'un étau bus ne fait pas du tout

Les Argentins font un miracle quotidiennement.

Ils transforment la route à deux voies en quatre.
Assez fréquent d'en voir quatre de large.

En Argentine, un accotement égale une voie.

Pas de Carnaval de Rio à 4 000 $ Cd pour 5 cinq jours...

Triste nouvelle, oui je le sais. Mais il y a une limite... On m'obligeait à payer CASH la moitié de la somme...Je vois ma belle Sabinette faire un voyage après l'autre chez Western Union (hi..hi).

Je suis juste pogné pour annuler mes billets d'avion. Je m'occupe de ça dèes demain.

La St-Jean

Je suis enfin dans mon café préféré de San Clemente, le Cheroga... il est WI FI... Tsé veut dire et j'ai récupéré mon ordi aujourd'hui.Je vous dis qu'à San Clemente, le monde fourmille (il est 11h10 du soir) comme si c'était une soirée de la St-Jean avec un beau 26 degrés. On a fait une rue piétonnière. Je suis vraiment au milieu de la crowd. Ça passe de tous bords et de tous côtés. Les poussettes de bébé s'en mêlent même.

Alors je vous apporte tous dans mon coeur pour vous aider à passer un hiver bien bizarre semble-il.


Ciao