samedi 17 novembre 2007

Séptimo dia

Buenos dias (bonjour)

Como se llama ? (êtes-vous venus en lama ?)

Beaucoup de misère pour vous envoyer mon sapristi de film des musiciens du Cafe Republica…… J’ai bien hâte de vous annoncer que c’est fait. C’est la cinquième tentative que je fais. Il faut que je vous explique pourquoi : mon film est assez volumineux : l’équivalent de 32 photos en très haute résolution. Ça prend un gros 5 à 8 minutes pour l’envoyer à la compagnie qui s’occupe du blog.

Avant de le transmettre, ils te font promettre que ce n’est pas du matériel obscène. Personnellement, je suis toujours hésitant à le promettre. Mais il ne faut pas penser qu’ils prennent ta parole pour du cash (« pas encore du cash ! on peux-tu changer de sujet s’il vous plaît »).

En effet, lorsqu’ils ont reçu ton film, ils mettent un sous-fifre pour le vérifier. Mais je ne suis seul à envoyer des films et, parfois, je crois qu’il y a une seule personne pour les recevoir et les vérifier. Peut-être qu’ils sont plusieurs mais qu’ils sont tous en réunion ; vous savez, c’est un grand cancer des organisations la « comitite aigue ». peut-être qu’ils sont au café mais ils en boivent chacun un gallon…. Je ne sais trop quoi penser. En tout état de cause, j’ai constamment un message qui me dit que mon film est « en traitement ».

À bien y penser, ils préfèrent regarder les films obscènes qu’ils recoivent plutôt que de s’occuper du film si pur que je vous envoie.

« Oui, ben beau tout ça mais maintenant que tu as de l’argent, c’est quoi ton plan ? Qu’est-ce que tu fais aujourd’hui, demain, pis plus tard ? »

Wo…Wo…(vous vous souvenez, c’est un titre dans un chapitre précédent… je ne me souviens pas du chapitre mais que je me souviens de cette expression !) Aie ! CHU en vacances… Tranquile ! « No tener los nervios de punta » Il ne faut pas être à bout de nerfs… Mieux dit au Québec : « Les nerfs !....Les nerfs ! ».

Je vous ramène à la raison alors que je devrais vous remercier de m’avoir posé la question. Le fait de vous répondre me permettra de mettre un peu d’ordre dans mes idées. Ça m’aidera finalement.

AUJOURD’HUI (plus qu’hier mais moins que demain)

On retourne ensemble sur la rue piétonnière Florida. Sous-objectif concret : m’acheter des « sandalias ». J’ai demandé ce matin à la fille qui travaille pour l’entreprise qui me loue ma suite dans le « pit » où m’en procurer. C’est sa suggestion. J’allais la voir pour lui dire qu’hier soir était la quatrième soirée sur cinq où le WI FI était su’l fly.

(Ça fait plus qu’une heure que je suis « en traitement ». Je pense que la compagnie de blog avait une cabane à sucre aujourd’hui.)

Si on est le moindrement chanceux, tout de suite après les sandales, on ferait un tour de ville. L’autobus part à 14 heures. Conducteur ou pas. Mes sandales actuelles ne sont plus sur la garantie : 287,329 kilomètres. À bien y penser pourquoi ne suis-je pas si svelte et gracieux après tout ce milage ? Faites vous-même la conversion si vous désirez absolument voir le mot « kilométrage » au lieu de « milage ».

Pensée du jour

Avez-vous pensé que si j’avais pris un forfait d’une semaine à Buenos Aires, je devrais préparer mes valises (ok mon sac à dos pluto) ce soir et que je repartirais demain ?

À mon retour, je serais obligé de mentir :

L’autre : - « As-tu passé une belle semaine à Buenos Aires ? »

Moi : - « Ah oui… beaucoup… Je n’ai pas arrêté…»

L’autre : - « Qu’est-ce que tu as le plus aimé ? »

Moi : - « Les femmes, mon ami, les femmes… Pis quand tu as du cash là-bas, tu peux tout avoir… Pis pas cher à part de çà… Le tango, les monuments, le métro, ce sont des attrape-nigauds ça. Crois-moi, ce sont les femmes là-bas…»

L’autre : - « Ouen… ça donne le goût…»

Moi : - « Un petit conseil, mon ami. Apporte-toi du cash… pas Johny Cash… du vrai cash sti…»

Bon c’est bien de valeur… mais ce n’est pas maintenant que vous allez voir le show des musiciens. La cabane à sucre n’est pas finie, je crois. Et il me faut vous publier le présent texte. Mon blog ne fait pas deux choses à la fois : texte et photos versus film. Et si je ne veux pas manquer l’autobus de 14 heures, même s’il n’y a pas de conducteur, je me dois d’y aller.

Tout ce que je souhaite, c’est d’être assis sur les genoux du conducteur : c’est la meilleure place pour prendre des photos. Et si c’est une femme, c’est encore mieux : on est sûr de faire un accident. Ça va faire des belles photos à vous montrer.

N’oubliez pas, je tenterai de vous envoyer des photos ce soir.

Adios à mes gosses

De retour de mon tour de ville

Puis vous pensez que vous allez avoir tout cuit dans la bouche.... Faux ! Je me suis farci quelque chose que je recommande à tout le monde mais que je ne fais jamais parce que je déteste : un tour de ville. Je vous expliquerai.


Je ne vous connais pas parfaitement mais je crois que vous ne reculez devant rien...Donc vous ne reculez pas dans les chapitres non plus... trop paresseux êtes-vous pour identifier ce que vous aviez déjà lu de ce qui est nouveau. Je vous comprends, je suis pareil. HI ! HI ! Alors je vous présente des photos d'hier et aussi certains commentaires qui pourraient vous faire frissonner...

En rafale....

1-Une peur bleue

Quand je suis arrivé hier soir dans mon Penthouse, j'ai enlevé ma brassière comme toutes les femmes font. C'est ma brassière que j'ai autour de la taille pour conserver mon passeport et les gros bills (famille de Buffalo Bill). Elle était dézippée et avait une petite tendance à faire ressortir mon passe-peur.

2- Le péril jaune

Pareil comme au Québec, les chinois dirigent tous les dépanneurs (mercado). C'est assez drôle de voir un chinois tenir une belle descendante italienne par le cou et lui conter fleurette. J'ai fait des efforts dans ma vie pour me convaincre que je n'étais pas fou. Mais quand tu vois ça, tu essaies de faire de la visualisation pour t'en convaincre : disons un québécois qui parlerait nigérian au Bangladesh.

3- Les cellulaires servent à ouvrir les portes !

D'abord, si vous désirez connaître la population de l'Argentine, c'est facile : prenez le nombre de cellulaires (« portables » pour mon auditoire français--- vous n'aviez pas encore conscience de la portée internationale de ce blog---bien dommage) et divisez par trois.

La plupart des aparts possèdent un téléphone pour répondre à la porte. Les proprios ont souvent coupé la fonction d'ouvrir la porte à distance pour des motifs de sécurité « style c'est Jos, ouvre-moi». Ils ont découvert qu'il y avait beaucoup de Jos en Argentine.Donc les amigos se présentent et ils vous appellent pour que vous puissiez ouvrir.

Vous voyez que les cellulaires
(« portables » pour mon auditoire français ) accomplissent plusieurs fonctions que nous ne connaissons pas au Canada : ça chasse les gros prédateurs méchants et ça ouvre les porte. IIs sont en train de travailler sur une nouvelle technologie où ça permettra de cirer les souliers.

Le tour de ville
Sapristi que vous êtes patients

Vous savez... je n'ai pas fait ce tour pour moi. J'AGUIS ÇA ! Ceux et celles qui me connaissent (ma mère peut-être) savent que je déteste être dans un troupeau. Même si c'est pour le ciel. Je déteste tellement ça : vous savez quand tout le monde dit merci en même temps... C"est effarant... Puis les sti de ligne que tous les troupeaux vivent... dans les banques en Argentine, par exemple.

- Le vrai monde : « C'est bien beau tout ça, mais on peux-tu voir des photos de ton tour de ville.»

- Moi : « Ok... tout de suite... mais vous ne saurez pas ce que ma petite maman d'amour dit de moi. Elle me connaît si bien, ma petite maman d'amour. Vous seriez surpris oui et non. Je porte si bien mon nom de Snorow si vous saviez. Quelqu'un qui ne ferait pas de mal à une mouche mais qui fait des plaisanteries pour rendre la vie plus heureuse à tout le monde. Mais elle, ma petite d'amour, ne dit pas ça comme cela. Elle dit à tout le monde que « j'ai eu 17 ans ce matin ». Ah ! ma petite d'amour !

Go pour les photos

En m'en allant à l'autre buste (C'est comme ça que ça s'écrit « autobus » non ?), sur la rue d'Elvis Gratton (Florida) ... je cherchais des maudites sandales avant l'arrivée de l'autobus. J'ai croisé ce tournage.... Je me suis renseigné : c'est la deuxième partie du film « Au pays de l'Argent » avec Indiana Jones. Gros succès semble-t-il.



J'ai aussi vu et dégusté d'une façon délicieuse une session de tango (je viens d'épargner de l'argent), Voyez par vous-mêmes et pardon parce que j'ai appris à shooter du stock court si je veux qu'ils s'occupent de moi au blog.

Ok...Ok... embarquez dans l'autobus, mais faites ça vite ! La fille va commencer à parler.



J'avais le choix d'écouter le sapristi de monument qu'elle expliquait. Mais soudainement mes yeux se sont rivés sur quelque chose que j'aime beaucoup : la publicité. Reflet culturel tellement puissant. Et moi j'aime les reflets...

Choisissez vous-mêmes : la fille sur le panneau ou la fille dans l'autobus...







À la Plaza San Martin (San Martin c'est un gars révolutionnaire bien important dans l'histoire de l'Argentine comme Réal Caouette pour le Crédit Chochial au Québec dans les années 60). La Grande Bretagne a donné un BIG BEN à l'Argentine pour qu'elle reste à plat ventre. Ça a marché jusqu'à la Guerre des Malouines (Falkland Islands). La Grande bretagne n'a même pas eu le coeur de venir chercher leur BIG BEN. On comprend maintenant pour quoi BEN'S de Montréal ferme ses portes.



C'est le plus récent monument de l'Argentine... Il date de 4 000 ans... La fleur s'ouvre avec le lever du soleil, s'ouvre progressivement pendant tout le jour et se referme le soir. Je ne sais pas trop ce qui arrive s'il pleut. Et puis j'ai appris de la fille au micro que le gars qui a pensé à ça, il a décrissé de l'Argentine. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je pense qu'il est rendu en Ontario. Le gars ne voulait pas voler la place de Jordi Bonnet ici au Québec. Farce à part, j'ai complètement manqué son explication en anglais.... Une hermosa chica passait et du haut de mon autobus... je voyais tout le haut....


J'ai toujours deux heures de plus que vous. (Hi ! Hi ! je vais chercher mes comptes à la poste avant vous !) si bien qu'il est dix heures dix déjà. (Ça porte chance). Je m'appliquerai demain matin (si la fille part de bonne heure) à vous shooter le max de photos.

Maudit que j'aimerais badiner aussi facilement avec vous tous et toutes. Mais on dirait qu'il y en a qui me sidère. C'est tellement plus facile d'être moi-même quand j'écris, je parlais de Snorow là (hi ! hi ! ).

Buenas noches...

Snorow

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Bon je suis en forme ce matin même s'il faisait 35 degrés dans mon penthouse cette nuit. Mon penthouse s'appelle « El Pitto », en français Le « Pit».

L'Opéra de Buenos aires. Acoustique parfaite... Très intéressant pour ceux et celles qui ne sont pas sourds. En voie de rénovation présentement. On est très fier de cet opéra ici. N'oubliez pas qu'une souche forte de la population est italienne.

Si vous voulez avoir l'air intelligent et un peu chiant dans les salons, parlez de l'Opéra de Buenos Aires. Il n'y pas personne qui va vous obstiner à moins que Caruso ou Pavarotti se réveille des morts.




La population du début du siècle était fortement espagnole, donc très catholique, pratiquante et fervente. C'était la seule religion du pays. Les Russes ont tenté une petite percée humble et discrète comme vous pouvez voir...

Petit marché aux puces. Vous savez, pas facile de chercher à photographier comme il le faut à travers une vitre et écouter en même temps une femme ( j'ai bien dit une femme ) espagnole qui parle anglais. Alors ne me demandez pas où l'ange s'en allait... Mais il avait une maudite bonne partance...


Là on s'en rendu au stade de soccer. J'ai été tenté de dire à la fille au micro et au conducteur de passer tout droit car vous en saviez déjà plus qu'eux. Mais j'ai pensé aux autres.

Belle petite histoire de soccer: deux clubs portaient le même nom. Un des clubs était le club local de Buenos Aires. On s'entend pour jouer une partie. L'équipe gagnante conservera son nom. Le Club de Buenos Aires a perdu. On a choisi un nouveau nom et on s'est entendu que les couleurs de leurs maillots seraient des couleurs du prochain bateau qui arriverait. Maintenant ne me demandez pas leur nom ni leur couleur, batèche ! C'est pas assez ça ? L'histoire est finie.... bon !


Le «barrio» (quartier) de Brocadero avec celui de Recoleto sont les sources du tango. C'était les pauvres qui dansaient ça. Les riches chiaient sur ça. « Ça désennuie le petit peuple». remarque : la fille au micro n'a pas expliqué ça comme ça. Elle était moins colorée du moins que la maison que vous voyez là...

Et c'est à l'occasion d'une présentation de cette danse à Paris vers les années 30-40 et du championnat que les pauvres Argentins ont remporté là-bas qu'on a commencé à donner de l'attention à cette danse en Argentine.

Ça ressemble tellement à l'histoire de la soupe au pois et de son courronnement culinaire à Tokyo en 1897. « Snorow, peux-tu être un peu plus sérieux là ? On est en train de faire un tour de ville .» Et Snorow de répondre : « On n'est jamais capable de s'exprimer le moindrement ici...»





Shopping à Brocadero... Moé, je garde mon cash.... OK Johny ?



Pendant que le troupeau faisait du shopping, je suis allé aux toilettes. J'ai eu peur de m,être trompé de toilettes. Me semble que ce n,est pas si évident que ça...



J'ai voulu vous faire un petit tour... Hi ! Hi !



Oups, ça redevient très sérieux... Cours de publicité 201... Eh ! que j'ai hâte à l'examen... oral, il va s'en dire...



Et regardez ce que j'aperçois : la photo n'est pas bien réussie mais vous pouvez lire Cartier... Tiens... tiens... le beau stock est sur Alvear (une autre belle affaire à dire dans une salon). pas sur Florida, Ok ? Elvis Gratton... Croyez-moi, on va y aller ensemble demain. Mais ça va être plat pour vous autres parce qu'on n'a jamais le droit de photographier... on verra bien... Si les filles me trouvent beau.... (criss vous n'avez plus de chance le monde !)





La nouvelle tendance de construction à Buenos Aires. Des kilomètres, des kilomètres de long comme ça. L'exemple ici est un peu «schnu» car il n'est pas habité encore. J'ai tenté d'en prendre des meilleurs mais le chauffeur filait trop vite... Je pense qu'il était écoeuré...



Écoutez: le tour est de 14h30 jusqu'à 18h. Trois arrêts totalisant une heure. prix : 35 pesos... c'est-à-dire 12 $. Ça ressemble au prix des croisières aux baleines... Aie!!!!!!!!!!!!! Je n'ai pas encore dit où ni avec quel bateau... OK... tranquilo...

Bon ça termine la journée (criss, chu rendu au lendemain soir).

Merci de votre patience avec moi. Je le sais que je peux être un peu perturbant PARFOIS.




3 commentaires:

Anonyme a dit…

si tu pognes un accident, oublie pas de faire comme les ptits gamins qui passaient sur les champs de bataille après une confrontation lors de la guerre de Waterloo: ramasser les écus qui se sont renversés! hehehe

J'ai rêvé à toi la nuit dernière, alors que tu revenais de ton voyage! De toute évidence, tu avais passé du bon temps, tu nous racontais d'Avantage d'anecdotes que ton blog (imagine!!!!), y te restait du cash, pis en plus, tu nous ramenais une caisse de vin! (pis là j'exagère pas, c'tait vraiment ca mon reve!) hahahaha


Je te souhaite du bon temps mon ti papa! Profites-en en masse et on est avec toi, même si pas physiquement!

PDJ!!!

Anonyme a dit…

shit! J'avais manqué le PART II de ton récit, à savoir ton tour de ville! Je pensais que ça s'arretait à ton bus qui fallait pas manquer!

Écoute... pour les videos, je te shippe une connection FTP par emerde, sur ton hotmerde. Ca permettra à tous de les voir en Quicktime via un lien que tu devras envoyer. Plus d'instructions via email mon ti papa!

PDJ part 2

Sabine a dit…

Ouin... Je regarde ça, à part la publicité et quelques monuments, c'est du beton. Maintenant que t'as du cash, moi je filerais vers les paysages, la plage, la côte. Fuck la ville!!
Dans un esprit de rebellion,
sabinette xxxx