Il y a eu avalanche de commentaires et je vous en remercie. On dirait que vous souhaitez tous me voir rapidement à la plage... Je crois que vous avez plus hâte que moi.... Moi, je suis arrêté hier voir les ruines des jésuites parce que je considérais que la «cul» ture n'avait pas de prix surtout à comparer à celle que l'on peut voir sur les plages (hum !)... Profitez-en, j'ai l'air si digne....
Avez-vous remarqué mes bons amis Lyonnais qui ont écrit un commentaire ? C'est rare en sapristi de voir des Français utiliser le mot « moumoune» dans leurs écrits... Je vous avais dit qu'ils étaient spéciaux... Assez spéciaux pour me demander une gratuité au Roupillon.... C'est pas mal plus Snorow que moi ... Qu'en pensez-vous ?
Que j'ai aimé ces gens...
Un gros néraire le 12 décembre
Pas un ti néraire
Pas un ti néraire
Voici le schéma de la journée d'hier :

J'espère que vous verrez bien cette carte parce que nous allons la suivre systématiquement. Et je suis fatigué de vouloir l'aggrandir sans succès. Cliquez dessus, elle devrait s'ouvrir.
Voyons tout d'adord le trajet Iguazu-Posadas. À mi-chemin, i.e. environ 2h 30 après le départ, un poste de contrôle policier nous arrête. Les policiers font monter un chien. Le policier n'arrêtait pas de dire au chien « Ououk Ououk», commande pour qu'il détecte la mari ad usque ad mari. Ils auraient pu me le demander... Après tout, c'est la devise du Canada.
Après avoir fait l'allée de l'autobus et demandé des passeports seulement à ceux qui avaient des cravates (hi hi), il descendit avec le chien dans la soute à bagages. Je pensais qu'il voulait une ride gratuite en se cachant dans la soute...
On m'a demandé mon passeport. Il était encore tout trempe des chutes d'Iguazu, batèche...
Ils ne m'ont pas fouillé partout. J'ai fait accroire que j'avais les hémorroïdes.


Ils ont épinglé ce couple... La jeune femme est penchée... Elle n'a pas cessé d'd'utiliser son téléphone cellulaire. Une femme policière est venue (peut-être pour voir si elle était plus bustinée qu'elle-même.... pas toujours facile de savoir). Les policiers ont téléphoné beaucoup aussi... Peut-être pour dire à leurs femmes qu'ils seraient en retard à la maison.Les gagnants dans tout ça, ce furent les compagnies de cellulaires.


Le couple est finalement remonté dans l'autobus, le chien et les policiers (est une tautologie que d'utiliser ces deux mots) sont demeurés sur leur faim.
Je me promettais bien en arrivant à Posadas (une petite ville de 3 millions d'habitants) de me renseigner dans une agence de voyage pour visiter les ruines des jésuites que j'avais lues dans le Routard...
Arrivé à destination....à 15 heures... Niet...Niet.... Pas de publicité sur les Ruinas Jesuiticas Seulement des compagnies d'autobus qui vendent des billets. Mais j'arrive à comprendre quelle compagnie vend des billets pour les Ruines des Jésuites. Je me présente au comptoir.... C'est cinco pesos (1.50 $ Cd). C'est a 60 kilomètres de là à San Ignatio.... Maudite marde, je viens de passer devant ça... J'ai même photographié la Cathédrale de San Ignatio à partir de mon autobus...
Avant d'acheter mon billet, je vais me renseigner pour les départs en direction de Buenos Aires. J'étais supposé de me trouver un trou à Posadas. J'étais un peu inquiet parce que j'avais demandé les prix et les disponibilités à un bel endroi que je croyais être un YouthHostel. Je n'avais pas eu de réponse. Mes amis lyonnais m'avaient réconforté en me disant que c'était très rare qu'ils réservaient à l'avance: deux fois en 9 mois.
Par ailleurs, ils m'informent qu'une de leur stratégie, c'est de voyager pas bus sur des cama ejecutivo (lits exécutifs) (vrais lits) pendant la nuit. Ils avancent dans leur voyage en dormant, ils évitent ainsi de payer une chambre d'hôtel sans compter le repas qui précède la nuit et le déjeuner qui suit la nuit.
Or, juste avant de partir d'Izuagu, je vérifie mes mails : deux mails. Le premier vient de Posadas qui m'informe que ça me coûterait 145 Ar$ (pesos donc environ 50 $) par soir. Wow, ce n'est pas le YouthHostel que je pensais. Le deuxième, c'est l'hôtel de Buenos Aires qui me confirme ma chambre. C'est Laurrrrrrrrra qui travaille là et à qui j'ai payé une crème glacée (vous savez du temps que je ne pensais qu'aux boules). Elle est bien la première personne au monde à me reprocher de ne pas assez rouler mes r.
Donc, c'est décidé, je me renseigne sur les cama et à quelle heure je peux descendre.
Trois compagnies descendent cette nuit À Buenos Aires.... La seule qui a un cama total (pas un semi cama), i.e. que ça fait un vrai lit à l'horizontal, cette compagnie offre le départ à 20h30...
Bon, il était 3h45... départ San Ignatio à 16h.... durée une heure, durée de la visite: une heure,. Retour au premier autobus qui se présente...
J'avais mon billet de 150 pesos pour descendre à Buenos Aires... J'ai pris le risque de retourner à San Ignassio... Ne me demandez pas trop d'explication historique. Il vous faudra vous contenter d'un gars qui avait mis ses clips de bicycle et qui photographiait en marchant, parfois en courrant... Surtout qu'arrivé à San Ignassio AUCUNE INDICATION ne vous dit où c'est... Pis c'est loin de l'autobus... C'est rendu un patrimoine mondial selon l'Unesco...On dirait qu'ils ne veulent pas le montrer...
De 1609 à 1818, à travers des frontières qui sont maintenant le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, il s'est vécu un des épisodes des plus importants de l'histoire de l'humanité : les Missions Guaranitiques. C'est une expérience sociale, culturelle et religieuse unique qui fut initiée par la Compagnie de Jésus (les Jésuites).
Mais avant, voici trois photos de la cathédrale que j'ai prises quand je suis retourné :



Voici en vrac les photos prises. Les premières sont du pavillon d'accueil, les autres viennent du terrain comme tel. Prière de m'excuser s'il y a des doublons. Je suis pressé, j'aimerais aller chez Apple avant que ça ne ferme...











à













Pour terminer, ceux et celles qui veulent vraiment en savoir davantge sur cette période des missions des Jésuites, vousa pouvez aller consulter leur site officiel à :

Notre hôtesse de terre
À en tomber par terre
Elle n'a pas voulu partager ma couche
Sa raison : elle est trop grosse
pour être dans le même lit que moi.
Je lui ai donné raison...

En sortant de l'autobus, oui... vous avez deviné... je ne voulais plus me séparer de mon hötesse de terre... Bon la photo prise, je cherche un taxi et je dis que je veux à l'adresse de Apple mais j'ajoute que j'ai juste 100 pesos... (un bill de 33 $ Cd)... Ils refusent tous...Raison: trop gros numéraire
Je vais voir un policier pour lui demander qui pourrait me casser mon 100 pesos... Il ne voyait pas de solution...
Je sors dehors à nouveau ( il fait toujours 36 degrés avec mon sac à dos qui pèse au moins 40 livres)... Un chauffeur de taxi me dit qu'il me prend...
Je lui montre mon 100 pesos, il le prend et il me dit qu'il va chercher à le changer. Il appelle par cellulaire son ami chauffeur.... Il est déçu, il ne le rejoint.... Il me dit qu'il va essayer de rejoindre sa femme... Il ne la rejoint pas.
Là, il commence à me dire que ça doit être un faux. Je lui demande pourquoi. Il me montre des 2 et 5 pesos qui commencent pas des lettres dans leur numéros inviduels tandis que le 100 pesos qu'il tient en main n'a pas de lettres qui précèdent. Je sors le paquet de 100 $ que j'ai et je lui dit qu'ils doivent être tous faux et qu'ils proviennent de Western Union. Il me dit de ranger le magot vite. Ce que je fais.
On passe dans un bout que je connais et je lui dit de m'amener à l'Obélisque. Je pourrai facilement casser mon 100 $. Il croise son ami chauffeur qu'il l'attendait sur un coin de rue. Il va voir dans l'espoir de casser le 100 pesos. je lui dit : « No propina grande«. (J'espère que la commission ne sera pas élevée).Quand il voit ça, il revient vers l'auto et prend mon sac à dos et l'apporte dans le taxi de son ami. Auparavant, il avait arrêté le compteur dans son taxi.
Il me fait signe qu'il ne me charge rien mais que je dois changer de taxi. Sti, que j'apprends l'espagnol vite dans ces cas-là. Je lui dis que je voulais mon 100 pesos. Il lève les bras comme si ça tenait du miracle... Je commence à mémoriser tous les numéros sur son taxi en me baissant volontairement pour montrer ce que je fais... Quand il voit ça, il va chercher le 100 pesos dans son auto...et dit à son ami chauffeur de déguerpir avec moi.
L'autre me voit sortir mon stylo de mon sac et de tout écrire les numéros du taxi antécédents. Il me demande pourquoi je fais ça ? J'essaie d'expliquer que si j'ai des problèmes, je saurai quoi faire. De fait, j'avais peur qu'il m'ait refilé un faux 100 pesos.
Je demande à mon nouveau chauffeur : « Por que transicion del taxi ?« Il me dit « No entiendido». Et parce qu'il ne me comprenait présumément, il s'est arrêté et m'a indiqué la porte. C'est du moins la raison qu'il m'a donnée pour me foutre dehors sans me charger de frais lui non plus.
J'avais peur. Je me disais, ils ont fait leur argent en substituant un vrai pour un faux.... Voilà pourquoi ils ne facturent rien.
J'ai pris la peine bien sûr de prendre les numéros du deuxième.
Bon je retourne à pied à 38 degrés que c'est rendu avec mon poids sur le dos pour 10 «cadra» (patés de maison... i.e. enviton 4 kilomètres). Pas le choix, personne ne veut prendre avec mon 33 $ canadien...).
Il est 10h du matin, l'alarme à la BNP, devant laquelle je passais, indique que les portes vont ouvrir. Je m'essaie d'entrer. On me répond que pour casser de l'argent, ce n'est pas avant 10h30. Je continue mon petit bonhomme de chemin et j,entends comme j'ai souvent entendu « Cambio !». Je me retourne et je dis à l'homme que j'ai chaud, que je veux casser deux 100 pesos (s'il était faux, ça paraissait moins... Tsé veu Dire) , que je ne suis pas capable de prendre un taxi... Il me prend par l'avant-bras et me retire à l'écart de la lourde circulation sur le trottoir, il me demande combien j'ai à changer, je lui dit 200 pesos, il sort le magot et me donne 200 pesos en petits coupures SANS COMMISSION.
Je lui ai donné 5 pesos et il n'en voulait pas... J'ai insisté et il l'a pris... Il m'a dit que ça va être pour un café...
C'est le plus beau café que j'ai payé dans ma vie !
À plus les amis...

J'espère que vous verrez bien cette carte parce que nous allons la suivre systématiquement. Et je suis fatigué de vouloir l'aggrandir sans succès. Cliquez dessus, elle devrait s'ouvrir.
Ououk Ououk
Voyons tout d'adord le trajet Iguazu-Posadas. À mi-chemin, i.e. environ 2h 30 après le départ, un poste de contrôle policier nous arrête. Les policiers font monter un chien. Le policier n'arrêtait pas de dire au chien « Ououk Ououk», commande pour qu'il détecte la mari ad usque ad mari. Ils auraient pu me le demander... Après tout, c'est la devise du Canada.
On m'a demandé mon passeport. Il était encore tout trempe des chutes d'Iguazu, batèche...
Ils ne m'ont pas fouillé partout. J'ai fait accroire que j'avais les hémorroïdes.

Ils ont épinglé ce couple... La jeune femme est penchée... Elle n'a pas cessé d'd'utiliser son téléphone cellulaire. Une femme policière est venue (peut-être pour voir si elle était plus bustinée qu'elle-même.... pas toujours facile de savoir). Les policiers ont téléphoné beaucoup aussi... Peut-être pour dire à leurs femmes qu'ils seraient en retard à la maison.Les gagnants dans tout ça, ce furent les compagnies de cellulaires.


Le couple est finalement remonté dans l'autobus, le chien et les policiers (est une tautologie que d'utiliser ces deux mots) sont demeurés sur leur faim.
Je me promettais bien en arrivant à Posadas (une petite ville de 3 millions d'habitants) de me renseigner dans une agence de voyage pour visiter les ruines des jésuites que j'avais lues dans le Routard...
Arrivé à destination....à 15 heures... Niet...Niet.... Pas de publicité sur les Ruinas Jesuiticas Seulement des compagnies d'autobus qui vendent des billets. Mais j'arrive à comprendre quelle compagnie vend des billets pour les Ruines des Jésuites. Je me présente au comptoir.... C'est cinco pesos (1.50 $ Cd). C'est a 60 kilomètres de là à San Ignatio.... Maudite marde, je viens de passer devant ça... J'ai même photographié la Cathédrale de San Ignatio à partir de mon autobus...
Avant d'acheter mon billet, je vais me renseigner pour les départs en direction de Buenos Aires. J'étais supposé de me trouver un trou à Posadas. J'étais un peu inquiet parce que j'avais demandé les prix et les disponibilités à un bel endroi que je croyais être un YouthHostel. Je n'avais pas eu de réponse. Mes amis lyonnais m'avaient réconforté en me disant que c'était très rare qu'ils réservaient à l'avance: deux fois en 9 mois.Par ailleurs, ils m'informent qu'une de leur stratégie, c'est de voyager pas bus sur des cama ejecutivo (lits exécutifs) (vrais lits) pendant la nuit. Ils avancent dans leur voyage en dormant, ils évitent ainsi de payer une chambre d'hôtel sans compter le repas qui précède la nuit et le déjeuner qui suit la nuit.
Or, juste avant de partir d'Izuagu, je vérifie mes mails : deux mails. Le premier vient de Posadas qui m'informe que ça me coûterait 145 Ar$ (pesos donc environ 50 $) par soir. Wow, ce n'est pas le YouthHostel que je pensais. Le deuxième, c'est l'hôtel de Buenos Aires qui me confirme ma chambre. C'est Laurrrrrrrrra qui travaille là et à qui j'ai payé une crème glacée (vous savez du temps que je ne pensais qu'aux boules). Elle est bien la première personne au monde à me reprocher de ne pas assez rouler mes r.
Donc, c'est décidé, je me renseigne sur les cama et à quelle heure je peux descendre.
Trois compagnies descendent cette nuit À Buenos Aires.... La seule qui a un cama total (pas un semi cama), i.e. que ça fait un vrai lit à l'horizontal, cette compagnie offre le départ à 20h30...
Bon, il était 3h45... départ San Ignatio à 16h.... durée une heure, durée de la visite: une heure,. Retour au premier autobus qui se présente...
J'avais mon billet de 150 pesos pour descendre à Buenos Aires... J'ai pris le risque de retourner à San Ignassio... Ne me demandez pas trop d'explication historique. Il vous faudra vous contenter d'un gars qui avait mis ses clips de bicycle et qui photographiait en marchant, parfois en courrant... Surtout qu'arrivé à San Ignassio AUCUNE INDICATION ne vous dit où c'est... Pis c'est loin de l'autobus... C'est rendu un patrimoine mondial selon l'Unesco...On dirait qu'ils ne veulent pas le montrer...
De 1609 à 1818, à travers des frontières qui sont maintenant le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, il s'est vécu un des épisodes des plus importants de l'histoire de l'humanité : les Missions Guaranitiques. C'est une expérience sociale, culturelle et religieuse unique qui fut initiée par la Compagnie de Jésus (les Jésuites).
Mais avant, voici trois photos de la cathédrale que j'ai prises quand je suis retourné :

Voici en vrac les photos prises. Les premières sont du pavillon d'accueil, les autres viennent du terrain comme tel. Prière de m'excuser s'il y a des doublons. Je suis pressé, j'aimerais aller chez Apple avant que ça ne ferme...
à


www.misiones-jesuiticas.com.ar
La photo plus bas a été prise hier dans l'autobus
alors qu'il faisait gros soleil dehors.
Des rideaux partout.
Et c'est toujours comme ça.
Voyez comment on lutte férocement contre le soleil
ici tout comme on le fait pour la neige.
En avant plan, toujours la machine à café et à eau.
La photo plus bas a été prise hier dans l'autobus
alors qu'il faisait gros soleil dehors.
Des rideaux partout.
Et c'est toujours comme ça.
Voyez comment on lutte férocement contre le soleil
ici tout comme on le fait pour la neige.
En avant plan, toujours la machine à café et à eau.
Notre hôtesse de terre
À en tomber par terre
Elle n'a pas voulu partager ma couche
Sa raison : elle est trop grosse
pour être dans le même lit que moi.
Je lui ai donné raison...

Bon j'oubliais l'histoire des taxis...
En sortant de l'autobus, oui... vous avez deviné... je ne voulais plus me séparer de mon hötesse de terre... Bon la photo prise, je cherche un taxi et je dis que je veux à l'adresse de Apple mais j'ajoute que j'ai juste 100 pesos... (un bill de 33 $ Cd)... Ils refusent tous...Raison: trop gros numéraire
Je vais voir un policier pour lui demander qui pourrait me casser mon 100 pesos... Il ne voyait pas de solution...
Je sors dehors à nouveau ( il fait toujours 36 degrés avec mon sac à dos qui pèse au moins 40 livres)... Un chauffeur de taxi me dit qu'il me prend...
Je lui montre mon 100 pesos, il le prend et il me dit qu'il va chercher à le changer. Il appelle par cellulaire son ami chauffeur.... Il est déçu, il ne le rejoint.... Il me dit qu'il va essayer de rejoindre sa femme... Il ne la rejoint pas.
Là, il commence à me dire que ça doit être un faux. Je lui demande pourquoi. Il me montre des 2 et 5 pesos qui commencent pas des lettres dans leur numéros inviduels tandis que le 100 pesos qu'il tient en main n'a pas de lettres qui précèdent. Je sors le paquet de 100 $ que j'ai et je lui dit qu'ils doivent être tous faux et qu'ils proviennent de Western Union. Il me dit de ranger le magot vite. Ce que je fais.
On passe dans un bout que je connais et je lui dit de m'amener à l'Obélisque. Je pourrai facilement casser mon 100 $. Il croise son ami chauffeur qu'il l'attendait sur un coin de rue. Il va voir dans l'espoir de casser le 100 pesos. je lui dit : « No propina grande«. (J'espère que la commission ne sera pas élevée).Quand il voit ça, il revient vers l'auto et prend mon sac à dos et l'apporte dans le taxi de son ami. Auparavant, il avait arrêté le compteur dans son taxi.
Il me fait signe qu'il ne me charge rien mais que je dois changer de taxi. Sti, que j'apprends l'espagnol vite dans ces cas-là. Je lui dis que je voulais mon 100 pesos. Il lève les bras comme si ça tenait du miracle... Je commence à mémoriser tous les numéros sur son taxi en me baissant volontairement pour montrer ce que je fais... Quand il voit ça, il va chercher le 100 pesos dans son auto...et dit à son ami chauffeur de déguerpir avec moi.
L'autre me voit sortir mon stylo de mon sac et de tout écrire les numéros du taxi antécédents. Il me demande pourquoi je fais ça ? J'essaie d'expliquer que si j'ai des problèmes, je saurai quoi faire. De fait, j'avais peur qu'il m'ait refilé un faux 100 pesos.
Je demande à mon nouveau chauffeur : « Por que transicion del taxi ?« Il me dit « No entiendido». Et parce qu'il ne me comprenait présumément, il s'est arrêté et m'a indiqué la porte. C'est du moins la raison qu'il m'a donnée pour me foutre dehors sans me charger de frais lui non plus.
J'avais peur. Je me disais, ils ont fait leur argent en substituant un vrai pour un faux.... Voilà pourquoi ils ne facturent rien.
J'ai pris la peine bien sûr de prendre les numéros du deuxième.
Bon je retourne à pied à 38 degrés que c'est rendu avec mon poids sur le dos pour 10 «cadra» (patés de maison... i.e. enviton 4 kilomètres). Pas le choix, personne ne veut prendre avec mon 33 $ canadien...).
Il est 10h du matin, l'alarme à la BNP, devant laquelle je passais, indique que les portes vont ouvrir. Je m'essaie d'entrer. On me répond que pour casser de l'argent, ce n'est pas avant 10h30. Je continue mon petit bonhomme de chemin et j,entends comme j'ai souvent entendu « Cambio !». Je me retourne et je dis à l'homme que j'ai chaud, que je veux casser deux 100 pesos (s'il était faux, ça paraissait moins... Tsé veu Dire) , que je ne suis pas capable de prendre un taxi... Il me prend par l'avant-bras et me retire à l'écart de la lourde circulation sur le trottoir, il me demande combien j'ai à changer, je lui dit 200 pesos, il sort le magot et me donne 200 pesos en petits coupures SANS COMMISSION.
Je lui ai donné 5 pesos et il n'en voulait pas... J'ai insisté et il l'a pris... Il m'a dit que ça va être pour un café...
C'est le plus beau café que j'ai payé dans ma vie !
À plus les amis...


1 commentaire:
Hola Snorow,
Pourquoi avais tu cache de la Mari dans les bagages de ces gentils touristes?
Bien joue pour le bus de nuit, pas mal non? Sauf que nous on ne prend pas la cama totale ou suite matrimoniale comme monsieur!
Sois prudent avec les taxis, "c'est tous des voleurs" (dixit Vero dont le pere a ete taxi 20ans!)...
Give us your email.
Enjoy BA et surtout San Antonio de Areco.
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