Le vrai dernier soir à Salta...
Une petite fresque des deux Amériques faite sur un des murs d'entrée de la Salamanca...
Ça m'a fait beaucoup pensé à toutes les peintures murales que l'on retrouve à L'Eau Berge...

Quand tu as ça, je pense que tu es riche... Remarquez la terrasse sur le toit...
Remarquez le panier sur votre gauche.... Dans les rues commerciales, de tels paniers, il y en a à tous les 80 mètres. C'est là qu'on met ses « basura» pour la cueillette.
C'est là que je mets mes clips de bicycle parce que j'ai peur que mon numéro soit appelé sans que je comprenne un traître mot du « call».
Qui a dit qu’on ne pouvait pas prendre
les femmes par le ventre ?
les femmes par le ventre ?
Hier soir, à l’occasion de ma dernière VRAIE soirée à Salta, je me suis lâché «lousse». Ça faisait déjà deux jours que les deux plus vieilles venaient un gros 15 minutes sur le Net à côté de moi puis elles s’assoyaient au petit salon en arrière des sièges pour le Net. Pis ça avait de l’air plate la vie… Vous savez…
La plus jeune, elle, elle s’est essayée sur Pablo (Escobar peut-être), un des proprios. Elle lui a fait la cour à la réception… je commence à penser qu’il est aux gars si ce n’est pas aux gais… Elle aurait parlé à une armoire de glace puis elle aurait eu plus de réaction…
Bon v’la t’y pas que ces trois «hermosas» sont à la petite table du salon. Elles mangent des grignotines et se sont procurer deux Stellas Artois. Oups, me suis-je dit, elles veulent se lâcher lousses…
J’avais faim à cause du blocus dentaire que l’ondotologue m’avait prescrit. Alors, la tradition ne s’est pas oubliée avec moi : un steak, deux œufs au miroir, des patates rissolées que j’avais conserver depuis la vieille au frigo à cette fin. Et la tomate… je ne l’avais pas oubliée.
Mais les patates qu’ils vendent ici à l’unité pèsent deux tonnes… Quand je l’ai rissolée, il y en avait en surplus… à partir un Dollarama.
Je suis allé porté mon surplus de patates rissolées dans un plat en terre cuite avec trois fourchettes à ces « hermosas». Regardez leur air…
Là elles voulaient que je reste avec elles… Elles sont aller chercher un verre supplémentaire de bière… je leur ai dit : « Non, non merci, je ne prends que de l'eau minérale. C'est pour ça que je suis svelte et grâcieux. » Trois heures plus tard de dictionnaire, elles ont bien ri…
Je suis donc remonté à la salle à manger pour manger ma copieuse assiette… pas mon assiette photocopiée là… Et là, je réfléchissais, je me demandais comment je pourrais profiter d’au moins un de ces filles ce soir-là… Après tout, c’était mon VRAI dernier soir à Salta… Après moi, le déluge quoi… Je ne pensais qu’aux boules…
Je suis redescendu et je les ai invitées à manger un ou deux boules de crème glacée… Elles ont sauté sur l’occasion. Une chance que la crème glacée n’était pas déjà servie, ça aurait pu être glissant…
Regardez la photo… Je me suis ruiné… Un gros deux piastres pour ça.
En revenant, nous sommes passés par le parc. Il y en a qui jouait sérieusement aux boules.
De retour dans ma chambre --- parce que je savais qu’il fallait que je me lève à 6 h ce matin--- j’étais dégoûté de moi : comment suis-je rendu si bas pour acheter l’affection des femmes par des patates rissolées et des boules…
Je me suis endormi un peu tourmenté…
Et dodo maintenant. Il faut que je sois au terminus des colectivos pour 7 heures demain.... Fatiguant les vacances vous savez...

1 commentaire:
dégouté? Reste que c'est une façon bien honnête de se faire des sympathies avec des demoiselles! Voyons donc! :P
PDJ
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