Mon dernier soir à Salta
Comment vous dire ? C'est comme si vous aviez passé trois jours de lune de miel avec votre blonde dans la ville de Québec... Et que vous vous ne seriez rien refusé tellement vous étiez riches dans tous les sens du mot.
Laissez-moi vous présenter sans mot dire. Dans ce film qui suit, vous êtes au coeur, au centre du centre de l'action.
Voici quelques images que j'ai prises de cette même place. Ça ressemblerait un peu au Café Cherrier en termes de localisation géographique, mais à l'Express en termes de belles « hermosas». La bière n'était pas à moi. Ça devait être quelqu'un qui l'avait oubliée là. Moi, je suis à l'eau minérale, vous le savez...
Je suis dans la vitrine avant du resto...J'ai quasiment envie de vendre mes charmes. Le waiter qui t'accueille décide où il te place... Comme je suis très beau, je suis certain qu'il ne regarde pas mon ordinateur, ni mon sac...... il m'a donné la place qui fait la vitrine...remplie de vitres justement pour pouvoir observer tous les poissons qui se promènent...

En m'en allant m'acheter des souliers parce que mes sandales ne sont plus sur la garantie...

C'est là qu'on voit qu'il y a encore des illettrés.
Je n'ai pas trouvé de sandales mais j'ai trouvé ces baskets... Je les trouve serrés... C'est vrai que mes sandales sont rendues assez élargies. Saviez-vous que j'étais allé voir un cordonnier hier pour me faire remplacer le velcro qui ne tenait plus. Quand je lui ai montré les semelles fendues, il m'a signifié bien poliment que c'était bon pour la « basura», la poubelle quoi... Tout un choc pour moi...
Pis pour ceux qui avaient déjà fouillé dans mon porte-feuilles, ils comprennent que ce n'était pas du luxe non plus. Il était tout décousu.

Là, vous allez trouver que ce que je vais vous dire est exotique... Mais si c'était un Québécois qui faisait ça, ça ne serait pas exotique mais ça serait colon... oui... oui ...je vous connais...
Tous les chauffeurs de taxi se signent quand ils passent devant une croix... Pas tous mais beaucoup de passants aussi... Et ce ne sont pas les plus vieux qui se signent.... Les plus jeunes m'ont étonné.


Au Café Cherrier de Salta, disons . Je ne sais pas le vrai nom de la place où je végétais.....Eh oui... ça a mal fini... J'ai rencontré une dame tout à côté de moi. Une dame de Salta avec son fils. Elle parlait français...Imaginez qu'elle me dit qu'elle s'est fait faire un petit par un Français et qu'il s'est déguisé en courant d'air par la suite... Je lui ai dit sérieusement de faire attention à moi... Ben tsé... Je vous présente Maria Josefina et son fils Francis...
Elle est professeur, m'a-t-elle dit. J'ai répondu : « Professeur de quoi ». Elle m'a répondu : « De tout».
Une chance que je pars demain... J'aurais été pogné pour apprendre le Finlandais...
Laissez-moi vous présenter sans mot dire. Dans ce film qui suit, vous êtes au coeur, au centre du centre de l'action.
Voici quelques images que j'ai prises de cette même place. Ça ressemblerait un peu au Café Cherrier en termes de localisation géographique, mais à l'Express en termes de belles « hermosas». La bière n'était pas à moi. Ça devait être quelqu'un qui l'avait oubliée là. Moi, je suis à l'eau minérale, vous le savez...
Je suis dans la vitrine avant du resto...J'ai quasiment envie de vendre mes charmes. Le waiter qui t'accueille décide où il te place... Comme je suis très beau, je suis certain qu'il ne regarde pas mon ordinateur, ni mon sac...... il m'a donné la place qui fait la vitrine...remplie de vitres justement pour pouvoir observer tous les poissons qui se promènent...
C'est là qu'on voit qu'il y a encore des illettrés.
Exotique ou colon ?
Là, vous allez trouver que ce que je vais vous dire est exotique... Mais si c'était un Québécois qui faisait ça, ça ne serait pas exotique mais ça serait colon... oui... oui ...je vous connais...
Tous les chauffeurs de taxi se signent quand ils passent devant une croix... Pas tous mais beaucoup de passants aussi... Et ce ne sont pas les plus vieux qui se signent.... Les plus jeunes m'ont étonné.
Au Café Cherrier de Salta, disons . Je ne sais pas le vrai nom de la place où je végétais.....Eh oui... ça a mal fini... J'ai rencontré une dame tout à côté de moi. Une dame de Salta avec son fils. Elle parlait français...Imaginez qu'elle me dit qu'elle s'est fait faire un petit par un Français et qu'il s'est déguisé en courant d'air par la suite... Je lui ai dit sérieusement de faire attention à moi... Ben tsé... Je vous présente Maria Josefina et son fils Francis...
Elle est professeur, m'a-t-elle dit. J'ai répondu : « Professeur de quoi ». Elle m'a répondu : « De tout».Une chance que je pars demain... J'aurais été pogné pour apprendre le Finlandais...

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